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On se souvient que l'auteur des jolis chats qui ornaient les couloirs  de la station Châtelet à Paris, avait été convoqué pour répondre de dégradations...Il devait sortir ses griffes car il était tombé dans une souricière. La RATP lui réclamait 1800 euros de dommages et intérêts.   

 

 

   

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A Saint-Etienne vous ne pouviez pas le manquer il était en jaune à côté de la galerie Berthéas (et aussi dans la galerie). C'est dans le quartier des Martyrs de Vingré. J'ai posé en 2013 devant le garage.

Avec le temps le chat a souvent été toyé......et en cette fin 2015 il a complétement disparu..Sans doute victime de la bataille entre artistes de rues et galeries d'art...

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Monsieur CHAT est le nom d’un graffiti chat, apparu a Orléans, puis à Paris et d’autres capitales européennes depuis 2001. Ce graffiti apparaît le plus souvent sur des cheminées, mais a été vu dans d’autres endroits et sur différents supports, par exemple sur un des tramways de la ville de Sarajevo. Il est aussi apparu dans des manifestations populaires ou politiques. Ce personnage, utilisant la ligne claire, se caractérise par son large sourire de Chat du Comté du Cheshire, croisé dans Alice aux pays des merveilles. Il est souvent représenté en train de courir, mais peut prendre différentes poses, avec des drapeaux, avec des ailes d’anges ou saluant les passagers aux entrées de gares. En 2004, Chris Marker réalise le documentaire Chats Perchés. À l’occasion de l’avant première du film au Centre Pompidou, un énorme chat de 50 x 30 m a été peint au sol de la piazza.Chat1

Voici ce que dit Monsieur “Thoma Vuille” Chat dans son avant-propos : « Depuis ce jour, ma principale activité est de peindre des sourires jaunes. Des centaines de chats sont nés sur les toits des capitales européennes, situés à des emplacements visibles du plus grand nombre. Ils assurent un réseau de l’optimisme international. »

Il consiste en un chat jaune orangé réalisé à la peinture acrylique. Ce personnage énigmatique arbore toujours un énorme sourire. À partir de 2003, des ailes blanches lui poussent sur le dos. Il est généralement  peint sur des murs, à des endroits inaccessibles."Le cadre de mon travail est la ville, ses rues, ses murs, et le regard de ceux qui l’habitent. J’utilise la rue et l’environnement public comme une toile, cherchant à proposer aux passants des fenêtres imaginatives et colorées. Je marque mes parcours, ceux que j’imagine naturels et poétiques dans l’espace urbain. Je cherche à créer des supports à la narration de la ville pour ses habitants, participant à la naissance et à l’échange d’une culture de proximité."