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A la veille du coup d'envoi de la COP21 à Paris, le paysan militant Pierre Rabhi l'assure : pour lui, ce ne sont pas les hommes politiques ou les organisations, qui en se réunissant laissent croire qu'ils s'occupent du problème, qui sauveront la planète. Ce sont les individus. Il déplore par ailleurs que l'écologie soit aujourd'hui en France un parti alors que ce devrait être "une conscience", car il s'agit du "problème numéro un de l'humanité".

Considéré par certains de ses détracteurs comme le leader d'une sorte de secte décroissante et autonomiste, Pierre Rabhi est persuadé qu'il faut consommer autrement. Actuellement, les humains vivent grâce à 40 cm d'épaisseur de terre arable sur la planète (une terre qui peut être labourée ou cultivée) qui est en grand danger alerte-t-il. La faute au modèle agronomique mécanique et chimique néfaste aux sols.