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Qui n'a jamais croisé Julien dans le centre ville de Saint-Etienne? J'avais fait cette photo chez Arthur & John - Barber Shop vers la place Chavanelle.


  Né le 2 octobre 1991 dans la Loire ce jeune turlupin s’ima­gine deve­nir foot­bal­leur profes­sion­nel mais sa vie va connaître un tout autre parcours. Au lieu de faire ses débuts sur les terrains, Julien se fait remarquer en parti­ci­pant à l’élec­tion de Mister France. Même s’il n’est pas déclaré vainqueur, il sent qu’il a de l’ave­nir dans la télévision. Il tente alors sa chance dans un tout autre domaine : la télé-réalité.


Il a débuté il y a 5 ans, depuis quelques mois il est de plus en plus présent sur différents programmes. Il est même le premier à participer à un nouveau concept sur  NRJ12, Game of Clones.
Dans ce programme de dating  les célibataires sélectionnés au départ doivent créer un avatar de leur partenaire idéal via une application numérique. Tout y passe : les traits physiques, la coupe de cheveux, le style vestimentaire… Le résultat ressemble à un personnage du jeu vidéo Sims, et à ce moment de l'émission, on pourrait s'attendre à voir les participant(e)s jouer à ce classique des années 2000, devant les caméras. Perdu. En lieu et place de l’avatar, ce sont huit hommes ou femmes bien réel(les) ressemblant à s’y méprendre à cette personne imaginaire, qui entrent en jeu.

 Pour la première du programme en France,  Julien s’est prêté au jeu. Le Dom Juan, habitué de la drague, était l’homme le plus heureux du monde lorsqu’il a débarqué dans une maison remplie de filles correspondant à ses critères.

« Pourquoi j’ai accepté ? Alors pour ne pas te mentir, déjà ça flattait mon ego, parce que j’étais le premier en France. En plus, c’était une expérience nouvelle pour moi, et on ne va pas se mentir, avoir huit filles identiques dont tu peux choisir le physique, et qui vont vivre dans la même maison que toi pendant une semaine, ça ferait rêver tous les Français de mon âge. »
« C’est beaucoup plus difficile, parce qu’il faut vraiment se baser sur leur caractère, s’intéresser à chacune, et essayer de consacrer du temps à tout le monde. Le tournage ne durait qu’une semaine, donc j’ai eu du mal, j’avais peu de temps à passer avec elles. Il fallait rapidement cerner les personnalités, et voir lesquelles pouvaient me plaire, puisque chaque soir, il y avait des éliminations. »

           Détail amusant, comme d'autres candidats de tv réalité Julien semble parfois lui aussi cloné. En effet en ce début mars on le retrouve dans deux programmes diffusés aux mêmes horaires sur NT1 et NRJ12...Ce jeudi 1er mars, NRJ12 diffusait un nouvel épisode de Game of Clones à partir de 18h20. La compétition s’est intensifiée pour les prétendantes de Julien Bert encore en lice. Le divertissement d’Aymeric Bonnery a passionné 253.000 téléspectateurs, soit 1.7% de l’ensemble du public, jusqu’au début d’un marathon de The Big Bang Theory à 19h05. Il a permis à NRJ12 d’enregistrer des performances records sur les ménagères de moins de 50 ans (4.6% de PDA), sur les 25/49 ans (3.8% de PDA) et sur les 15/34 ans (5.4% de PDA). Dans le même temps, Julien Bert apparaissait dans la suite de la saison 3 de La villa des coeurs brisés sur NT1. L’épisode en rediffusion a convaincu 274.000 personnes, soit 1.7% du public âgé de quatre ans et plus. 

  Si le clonage humain est interdit, par contre le clonage médiatique est en plein essor. Chacun de nous par l'intermédiaire de la technologie peut plus ou moins démultiplier l'image de soi. L'essentiel alors est de ne pas oublier d'où on vient.

L'amnésie par exemple est toujours accompagnée du sentiment d'une perte d'identité. Sans mémoire subjective et sélective par la quelle le "je" s'efforce de (re)construire le récit de sa vie afin d'imaginer son avenir, pas de sujet ni conscience d'identité. 

John Locke soutient que c’est la mémoire personnelle qui fait l’identité de la personne, grâce à la capacité réflexive de la conscience à travers le temps. Etant donné que ma pensée et mon corps ne cessent de changer, ce n’est pas l’identité de la substance qui fait l’identité de la personne, mais l’identité garantie par la conscience réflexive. Précisons que l’identité est le fait, pour un être de demeurer le même à travers le temps ; une personne, selon Locke est un être pensant capable de réflexion, qui peut se considérer soi-même comme étant identique à soi à travers le temps et l’espace. On peut être la même personne sans être le même homme du point de vue de l’organisation biologique : je ne suis plus le même homme que lorsque j’étais enfant, mais je suis la même personne. La substance c’est ce qui demeure identique à soi malgré les changements survenus dans ses propriétés apparentes.